Quand les cloches sonnaient l’alerte :

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Dès le moyen Âge, les cloches furent utilisées pour avertir d’un incendie, d’un danger, d’une guerre, d’un péril en mer ou encore d’une catastrophe naturelle. Dans un soucis d’efficacité, une sonnerie ne pouvant être confondue avec celles du culte fût adoptée : le Tocsin. Cette sonnerie publique de plusieurs minutes est composée du tintement d’une cloche à coups pressés et redoublés à une fréquence de frappe située entre 90 et 120 coups par minute. La particularité de cette sonnerie était donc la fréquence rapide du tintement qui empêche la résonnance. Une cloche était souvent réservée à cet effet dans la tour du guet ou dans le clocher des églises. Dès le XIXe siècle des recommandations ont été émises pour organiser et réglementer cette sonnerie qui est mécanisée. Le Tocsin retentira notamment partout en France le 1er août 1914, en raison de l’ordre de mobilisation générale. Dès la seconde guerre mondiale, le système est progressivement remplacé par des sirènes électromécaniques. En 1960, ce système d’alerte est définitivement abandonné.


La Défense passive, puis le Réseau National d’Alerte :

L’Etat décide de déployer dès 1948, un réseau de sirènes hérité de la défense passive et destiné à alerter les populations en situation de guerre. Implantées en zone frontalière dans les chefs lieux ou à proximité des sites militaires.  L’arrêté du 9 février 1954, porte la création du Réseau National d’Alerte (RNA), qui n’envisageait que les bombardements comme motif de déclenchement des sirènes. Le 8 mai 1973, les hypothèses d’utilisation sont étendues par arrêté aux risques nucléaires, bactériologiques et chimiques (NBC). Le RNA était, dans les années 2000, constitué d’environ 4 500 sirènes et 48 sites de déclenchement, interconnectés par des liaisons filaires spécialisés, situés sur 6 bureaux généraux de l’alerte (centres de détection et de commandement de l’armée de l’air) et 42 bureaux de diffusion et de l’alerte (implantés dans les locaux des préfectures).


SAIP, le nouveau système d’alerte et d’information des populations :

La diversification des risques et l’évolution des technologies de communication ont permis une modernisation de l’alerte. La mise en place du Système d’Alerte et d’Information des Populations (SAIP) fût l’occasion de revoir l’implantation des sirènes afin de mieux prendre en compte les nouveaux risques et d’intégrer autour d’un logiciel unique de déclenchement un ensemble d’outils. Le SAIP permet d’avertir la population d’une zone donnée et de l’informer sur la nature du risque et le comportement à tenir via un panel de vecteurs modernes.

SAIP, par qui et pourquoi est-il déclenché ?

Le SAIP est un ensemble structuré d’outils permettant la diffusion d’un signal ou d’un message par les autorités. Son objectif est d’alerter une population exposée, ou susceptible de l’être, aux conséquences d’un évènement grave imminent ou en cours. Elle doit alors adopter un comportement réflexe de sauvegarde. Son déclenchement et le contenu du message sont réservés à une autorité chargée de la protection générale de la population, de l’ordre public et de la défense civile. Sur le terrain, cette compétence est détenue par le maire et le préfet de département.

Une double fonction
L’alerte

En l’entendant (sirène) ou en la recevant (message par Cell Broadcast), la population doit appliquer les comportements réflexes de sauvegarde comme se mettre en sécurité et se tenir informée. Cette fonction d’alerte doit donc trouver une population déjà sensibilisée, connaissant le signal d’alerte et en capacité de réagir de manière pertinente. Tous les citoyens contribuent ainsi à l’efficacité des actions de secours de la sécurité civile.

L’information

Le SAIP permet aussi de préciser les consignes de sécurité à suivre en urgence et de donner les indications sur l’évolution de l’évènement.

Quelles sont les principales caractéristiques du SAIP ?

Le SAIP mobilise plusieurs vecteurs d’alerte et d’information de la population, le principe de base étant la multidiffusion :

  1. Les sirènes liées par voie radio via l’INPT ;
  2. Un service de diffusion de l’alerte à des opérateurs, relayant avec leurs propres moyens ces informations (Cell Broadcast, panneaux à messages variables, radiodiffusion, ensemble mobiles d’alerte, comptes officiels des réseaux sociaux…) ;
  3. Un logiciel de déclenchement à distance ;
  4. Une application logicielle intégrant une interface cartographique permettra le déclenchement sécurisé des moyens d’alerte par les autorités à différents échelons et en deux phases.
Phase 1 :
Au sein des services du ministère de l’intérieur :
  • dans les départements, à partir du Centre Opérationnel Départemental (COD) du préfet ;
  • dans les zones de défense, à partir du Centre Opérationnel de Zone (COZ) de l’état-major interministériel de zone ;
  • sur le territoire national, à partir du Centre Opérationnel de Gestion Interministérielle des Crises (COGIC) du ministère de l’Intérieur.
Phase 2 :
  • dans les communes, par le maire ;
  • dans les Services Départementaux d’Incendie et de Secours (SDIS) et, sur ordre d’un maire ou du préfet, à partir du Centre Opérationnel Départemental d’Incendie et de Secours (CODIS) des sapeurs-pompiers ;
  • sur le territoire national, à partir des Centres de Détection et de Contrôle et du Centre National des Opérations Aériennes (CNOA) de l’armée de l’air.
Le déploiement du SAIP

Plusieurs phases d’études, d’expérimentation, de contractualisation et de réalisation, ont été menées de 2009 à 2012. Le déploiement du SAIP, lancé dès 2013, est organisé en 3 temps :

  • Une vague pilote en 2013 sur les départements du Rhône et des Bouches-du-Rhône.
  • La première vague de déploiement de 2013 à 2020 couvre les zones d’alertes identifiées comme prioritaires. Les sirènes sont positionnées sur les bassins de risques, zones identifiées en corrélation avec les aléas et les enjeux. Le parc de sirènes intègre des sites existants (sirènes de l’ancien réseau national d’alerte ou appartenant aux communes) mais également de nouveaux sites positionnés dans des zones d’alerte dépourvues de moyens.
  • La deuxième vague doit permettre de couvrir l’ensemble des bassins de risque restant. À terme, ce sont 2 830 sirènes qui seront connectées, dont 987 nouvelles ajoutées au dispositif du réseau national d’alerte existant.
  • Le déploiement du Cell Broadcast, doit débuté en France à compter de juillet 2021 pour atteindre une couverture totale en juin 2022. Il permettra l’acheminement massif d’alertes spécifiques vers les terminaux de téléphonie mobile (en silencieux ou non) et situés dans une zone géographique déterminée.

Reconnaître et comprendre les signaux d’alerte :

Le signal national d’alerte

Le signal national d’alerte est défini par l’arrêté du 23 mars 2007, il se compose d’un son modulé, montant et descendant, en trois séquences d’1 minute et 41 secondes, séparées par un intervalle de 5 secondes.

Ce cycle ainsi constitué permet une perception efficace à plusieurs kilomètres. Son cadencement suffit à interpeller, tout en rendant acceptable le stress généré. Initialement, la durée du signal modulé correspondait aux capacités techniques des premières sirènes électromagnétiques, soit 1 minute. Les 41 secondes sont quant à elles liées à l’inertie de la turbine et au délai nécessaire pour atteindre sa vitesse maximale de rotation (montée) et son quasi-arrêt (descente). Outre les notes produites autour de 380Hz avec une puissance supérieure à 100dB (mesurée à 10m), les sirènes génèrent aussi des harmoniques que notre subconscient interprète depuis la nuit des temps comme un signe annonciateur de danger.

Le hurlement du loup : un son synonyme de danger !

La convergence naturelle et technique des signaux aposématiques est en effet mise en avant par une récente étude publiée en septembre 2020, menée par l’Université des sciences de la vie de Prague. Les hurlements des chefs de meute (loups Alpha) émettent des fréquences basses, alors que les autres loups répondent à l’appel par des hurlements ayant une fréquence sonore plus élevée. La combinaison de ces variations rendrait le son émis par la meute identique à 89,6 % avec celui de nos traditionnelles sirènes d’alerte . Au fil de l’évolution de notre espèce, nous aurions donc appris, de manière inconsciente, à associer ces sons à un danger ! Une autre étude Israélienne corrobore cette thèse, en démontrant l’accélération du rythme cardiaque des fœtus lorsque les sirènes d’alerte se déclenchent.

Le signal national d’alerte

L’alerte est annoncée par 3 cycles d’1 minute et 41 secondes chacun.

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Le signal de fin d’alerte

La fin de l’alerte est annoncée par un signal continu de 30 secondes, suivi d’une descente en régime de 30s.

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Les essais mensuels

Tous les premiers mercredi du mois à midi, les sirènes sont testées. Cet essai ne comprend qu’un seul cycle d’1 minute et 41 secondes seulement.

Le signal spécifique aux ouvrages hydrauliques

Les secteurs directement exposés au risque de submersion disposent d’un réseau de sirènes spécifiques de type « corne de brume ». Il à vocation à avertir la population de la rupture d’ouvrage de retenue ou d’un lâché d’eau important pouvant engendrer un risque de submersion. Le signal d’alerte est composée d’émissions sonores de 2 secondes séparées par un intervalle de 3 secondes répétées durant au moins 2 minutes.

Tous les trimestres, les premiers mercredis des mois de mars, juin, septembre et décembre à 12h15, les sirènes font l’objet d’un exercice. Ce signal d’exercice ne comporte qu’un cycle d’une durée de 12 secondes composé de trois émissions sonores de 2 secondes séparées d’un intervalle de 3 secondes.

La fin de l’alerte est aussi annoncée par un signal continu de 30 secondes.

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Savoir réagir à l’audition d’un signal d’alerte

En cas d’alerte, il est nécessaire pour votre sauvegarde et celle de vos proches d’adopter un comportement réflexe. Il contribuera à votre sécurité et facilitera l’action des secours. Par défaut, rejoignez un bâtiment afin de vous protéger et vous informer sur la nature exacte du danger.

En situation de crise, les réseaux téléphoniques et/ou internet pourraient ne plus fonctionner. La radiodiffusion par voie hertzienne offre une certaine robustesse et reste votre vecteur principal d’information. Vous pourrez également obtenir des informations sur la situation et les consignes à appliquer via :

  1. Les stations FM de radio France (votre référence officielle) et/ou les stations FM locales liées par convention avec les autorités
  2. Les chaînes de télévision locale France 3, ou la chaine d’information en continu France Info (canal 27 TNT).
  3. [si accessible] Le site web officiel de votre Préfecture (www.icivotredepartement.gouv.fr).
  4. [si accessibles] Les médias sociaux officiels [Facebook, Twitter…] (Ministères, Préfecture, SDIS, forces de l’ordre, commune).
  5. [si accessibles] Les messages émis par SMS ou courriel depuis les serveurs de communication de masse des communes équipées (sous réserve d’inscription préalable).
  6. Les éventuels réseaux fixes de sonorisation présents à l’intérieur des communes.
  7. Les Unités Mobiles de Diffusion d’Alerte (véhicules officiels équipés de haut-parleurs).
  8. Les panneaux d’information à messages variables (routiers, communaux, autour des sites sensibles…).

La consigne immédiate à appliquer est de se mettre en sécurité, ensuite selon le risque et la situation deux consignes pourront vous être données :

LE CONFINEMENT
  • Utilisez une radio pour vous tenir informé.
  • Arrêtez la climatisation, le chauffage et la ventilation.
  • Obstruez les ouvertures (fentes, portes, aérations, cheminées…) afin de vous protéger d’une éventuelle pollution de l’atmosphère.
  • Fermez les volets et éloignez-vous des ouvrants. Dans certaines situations telles que les explosions ou les tempêtes, les vitres peuvent se briser et blesser les personnes situées à proximité.
  • Ne quittez pas votre abri, attendez que des consignes vous soit données ou que l’alerte soit levée par les autorités.
  • Dans le cas d’un risque nucléaire et si la situation l’exige, les autorités pourront donner l’ordre aux populations les plus proches de la centrale nucléaire (jusqu’à 20Km), de s’administrer un comprimé d’iode stabilisé. Il est impératif de respecter la posologie et les consignes transmises. Une prise diode, mal dosée, trop précoce ou à l’inverse trop tardive peut réduire significativement son efficacité.
L’EVACUATION
  • Toujours sur ordre des autorités et dans le respect des consignes données (itinéraire,…).
  • Préparez votre évacuation en constituant un kit d’évacuation.

De manière générale

Réagissez immédiatement et mettez-vous en sécurité dans un bâtiment, si cela n’est pas possible, évacuez la zone sans délai.

N’allez pas chercher vos enfants à l’école.
Ils sont pris en charge et sont en sécurité. Chaque établissement dispose d’un plan particulier de mise en sûreté et d’un kit d’urgence pour les premiers secours et le confinement. Enfin, les équipes d’encadrement sont formées et réalisent chaque année plusieurs exercices.

Ne téléphonez pas et économisez la batterie de votre téléphone mobile.
N’encombrez pas les réseaux téléphoniques, ne partagez pas de vidéo en ligne et réduisez vos consommations DATA : elles saturent les réseaux et réduiront votre autonomie. Pour optimiser celle-ci, activer le mode économie d’énergie. Réservez l’usage du téléphone aux situations d’urgence. Si vous devez communiquer, privilégiez l’envoi de SMS (les secours peuvent être joints par SMS au 114). N’oubliez pas qu’en cas de panne d’électricité, les relais de téléphonie mobile fonctionneront sur batterie en mode secours. Une sur-sollicitation entraînera une diminution de leur autonomie.

Stationnez correctement votre véhicule et ne restez pas dans celui-ci.
Libérez les voies de circulation pour faciliter l’action des secours. Ne vous fiez pas à l’impression de sécurité que peu vous donner votre véhicule. En cas d’inondation 30 cm d’eau suffiront à l’emporter, de même en cas de tempête, votre habitacle ne résistera pas à la chute d’un arbre !

N’allumez pas de flamme, ne fumez pas.
En cas de risque majeur technologique, l’atmosphère peut être saturé de produits chimiques inflammables. Ne prenez pas le risque de déclencher une explosion tant que la nature du danger n’est pas parfaitement identifiée.

Ne buvez pas l’eau du robinet.
En cas de risque majeur technologique, ne vous exposez pas à une intoxication, tant que la nature du danger n’est pas parfaitement connue.

Ne prenez pas l’ascenseur.
En cas de coupure électrique ou de panne, vous pourriez rester bloqué durant de très longues heures. Pire, la présence de ventilations non obstruées dans la gaine d’ascenseur vous rend vulnérable aux fumées d’incendie ou à un éventuel nuage toxique.

Ne revenez jamais sur vos pas.
Des phénomènes violents et fulgurants (vague de submersion, explosion, nuage toxique, fumées denses…) peuvent vous piéger, vous désorienter ou vous intoxiquer.

Ne contribuez pas à la rumeur et ne relayez pas d’informations non officielles.
Ces informations peuvent engendrer des mouvements injustifiés de panique, nuire à l’organisation des secours, mobiliser inutilement des moyens ou induire les autorités en erreur dans l’appréciation de la situation.


Consignes spécifiques liées au risque de submersion aux abords d’une retenue d’eau

Si la corne de brume retentit, vous devez :

  1. Évacuez et gagnez le plus rapidement possible les points hauts les plus proches. A défaut, rejoignez les étages supérieurs d’un immeuble élevé et solide ;
  2. Attendez les consignes des autorités ou le signal de fin d’alerte pour quitter votre refuge.

Cliquez sur l’illustration pour télécharger le mémo

Savoir réagir à l’alerte lors d’une crise majeure

DGSCGC – Ministère de l’Intérieur

Cliquez sur l’illustration pour télécharger votre Plan Familial de Mise en Sûreté et préparez la sauvegarde de votre famille en situation d’urgence.

DGSCGC – Ministère de l’Intérieur

Un guide pratique pour en savoir plus :

Ce guide pratique vous apportera des réponses pour savoir réagir et agir avant, pendant et après la survenue d’une catastrophe ou d’un risque majeur qu’il soit naturel, technologique, sanitaire ou terroriste. Il définit les risques majeurs et informe des conséquences, des zones géographiques concernées et précise les consignes générales et spécifiques de sécurité pour chaque risque. De plus, ce guide pratique vous informe sur le fonctionnement du système de gestion de crise français ainsi que sur les gestes qui sauvent pour savoir agir en cas d’accident.

  • Auteur : Editions Icone Graphic
  • Référence : CATA 03
  • Date de parution : 01/2017.

Plan Communal de Sauvegarde : quels moyens d’alerte et d’information à disposition du maire ?

Au titre du 5° de l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, le maire est chargé de la police municipale, laquelle a pour objet d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques, qui comprend notamment « le soin de prévenir, par des précautions convenables, et de faire cesser, par la distribution des secours nécessaires, les accidents et les fléaux calamiteux ainsi que les pollutions de toute nature […], de pourvoir d’urgence à toutes mesures d’assistance et de secours et, s’il y a lieu, de provoquer l’intervention de l’administration supérieure » ; A ce titre, le maire est donc tenu d’assurer l’alerte et l’information de ses administrés en situation d’urgence.

Mémo alerte des populations à l’échelon communal

L’alerte et l’information sont capitales en matière de sauvegarde des populations. Le maire est directement responsable de sa diffusion et de son efficience. Dès lors, il est indispensable d’établir et d’optimiser des procédures appropriées au contexte local, puis d’y sensibiliser ses administrés afin de leur permettre de réagir immédiatement et correctement pour leur propre sécurité.

Cliquez sur l’illustration pour télécharger notre mémo dédié aux élus locaux.

Cliquez sur l’illustration pour télécharger le courrier daté du 03 février 2021, par lequel M. le Préfet des Ardennes confie à l’ADRASEC des ARDENNES, la mission de prendre contact avec les 22 communes de la zone PPI/CLI du CNPE de CHOOZ et ce, afin de faire un état des lieux des moyens d’alerte disponibles et proposer des solutions techniques aux communes qui souhaiteraient se doter d’une sirène ou remettre une ancienne sirène RNA en fonction.

Quels moyens techniques peuvent être utilisés par les communes ?

1° Pour alerter :
  • Les anciennes sirènes RNA devenues communales (voir plus bas).
  • Les serveurs d’envoi de masse de messages (SMS ou email).
    • nécessite que les réseaux de téléphonie soient opérationnels et que les administrés soient inscrits.
  • Notification via application pour smartphones et tablettes éditées par la commune.
  • Médias sociaux (officiels) en gestion d’urgence [MSGU] (Facebook, Twitter)
  • Véhicules équipés de public-adress + sirène (police municipale, ADPC, gendarmerie).
  • Ensembles mobiles de diffusion de l’alerte pouvant-être fixés sur un véhicule.
  • Porte-voix portatif.
2° Pour informer :
  • Les systèmes fixes de sonorisation utilisés pour l’animation.
  • Les médias sociaux officiels utilisés en gestion d’urgence (page Facebook, compte twitter, site web).
  • Applications pour smartphones et tablettes éditées par la commune.
  • Les serveurs d’envoi de masse de messages (SMS ou email).
  • Panneaux d’information à message variable pilotés à distance.
  • Station de radiodiffusion locale associative (convention dans le cadre du PCS à prévoir).
  • Véhicules équipés de public-adress + sirène (police municipale, ADPC, gendarmerie).
  • Ensembles mobiles de diffusion de l’alerte pouvant-être fixés sur un véhicule (SDIS).
  • Porte-voix portatif.
    • La diffusion de message doit être réalisée à très faible allure (> 10 Km/h), le risque de mauvaise compréhension des informations communiquées est important.
  • La distribution de tracts en porte-à-porte.
    • Chronophage et expose au risque, les personnels assurant la distribution.

Cliquez sur l’illustration pour télécharger un modèle type de convention relative à la cession à une commune d’une sirène du réseau national d’alerte de l’Etat

Guide G.4 ORSEC – “Alerte et information des populations” .

Téléchargez le document en cliquant sur la photo.


L’ADRASEC 08 est partenaire technico-opérationnel des communes ! Au travers de convention nous pouvons vous proposer :
  • De concourir à la conception de votre plan communal de sauvegarde,
  • De vous conseiller dans la dotation en moyens opérationnels de votre réserve communale de sécurité civile ou de votre PC communal de crise.
  • De réaliser un audit sur vos capacités d’alerte ainsi que sur la couverture de votre commune vis-à-vis des vecteurs d’alerte, de télécommunication et d’information.
  • De vous assister techniquement et réglementairement dans la remise en service de votre sirène communale.
  • De vous assister techniquement et réglementairement dans la création et la mise en œuvre d’un réseau radio communal d’urgence et de sécurité.
  • D’intervenir à vos côtés en cas de déclenchement de votre plan communal de sauvegarde.
Depuis 2005, un bel exemple de partenariat avec la ville de Rethel (08) :
  • Concours à la rédaction du PCS et du DICRIM.
  • Remise en fonction de l’ancienne sirène RNA avec boitier de télécommande à distance par SMS.
  • Création d’un PC Communal de crise et d’une réserve logistique de sécurité civile.
  • Concours à la création de médias sociaux officiels (utilisable en situation d’urgence MSGU) + création d’une page dédiée aux risques majeurs sur le site web communal.
  • Mise en place d’un réseau radio dédié aux situations d’urgence.

Notre retour d’expérience avec Moteurs Fox :

Satisfait par la qualité des produits PAKITA Sirens ainsi que par l’assistance et les conseils techniques prodigués lors de la remise en fonction de l’ancienne sirène RNA de la ville de RETHEL, nous recommandons les produits de la société Française Moteurs FOX, spécialiste de réputation internationale dans la fabrication de sirène et ce, depuis plus de 60 ans ! Optimisation des performances, choix des matériaux (pièces de fonderie réalisées dans les Ardennes), simplification des éléments, font des sirènes et armoire de commande PAKITA, des outils sûrs, robustes et opérationnels, qui permettront aux Maires d’assurer l’alerte de leur population en toutes circonstances.